5 types de musiques et de sons pour se concentrer

mardi 22 janvier 2019

Et si la productivité commençait par les oreilles ?
table avec ordinateur, café et écouteurs

Bonjour ! Est-ce que tu connais la recherche éternelle du bon son pour travailler ? Que ce soit parce que ton environnement de travail est trop bruyant, ou simplement parce que le fait d'avoir un son ou une musique dans tes oreilles (ou tes hauts parleurs) t'aide à te mettre dans un état d'esprit productif et concentré, peut-être que tu as l'habitude d'écouter des « bruits de fond » lorsque tu effectues certaines tâches. Ou peut-être qu'au contraire, tu n'écoutes rien du tout lorsque tu dois te concentrer parce que tu estimes qu'un son serait distrayant. Dans tous les cas, dans cet article, je vais partager différents « bruits de fond » que j'aime écouter et que tu pourrais écouter en étudiant, en travaillant, en écrivant, en dessinant, ou même en lisant un bon bouquin ! Il y aura de la musique, mais aussi des sons plus neutres qui pourraient plaire à ceux qui peinent à se concentrer avec de la musique.

Mon coup de cœur inconnu : Chroniques de l'Université invisible de Maëlle Fierpied

mardi 15 janvier 2019

livre dont la couverture est noire et décorée d'idéogrammes inconnus

Bonjour ! Dans cet article, je vais te parler d'un livre que j'aime beaucoup, mais dont je n'ai jamais entendu personne parler (à part si je le leur avait prêté moi-même), et sur lequel je n'ai jamais rien lu, d'où le fait que je le considère comme un coup de cœur inconnu. Il s'agit des Chroniques de l'Université invisible, écrit par Maëlle Fierpied. J'ai découvert ce livre quand je devais avoir entre 12 et 13 ans — j'ai dû être séduite par la couverture, que je trouve toujours jolie et mystérieuse — et ce fut le coup de foudre : j'ai adoré. Aujourd'hui, il ne figure peut-être plus à une aussi bonne place dans ma liste de livres préférés, mais il garde un statut particulier dans mon cœur. Je trouve intéressant d'en parler parce qu'il est peu connu, et parce que c'est un livre fantastique francophone alors que je lis beaucoup de livres fantastiques en anglais, puisque le marché est un peu plus fourni, ou en tout cas parce qu'on en parle plus.

Une affaire de famille, un film anti-moralisateur qui fait réfléchir

mardi 8 janvier 2019

Mon point de vue sur le dernier film d'Hirokazu Kore-eda.
capture du film où l'on voit les personnages qui regardent un objet hors-champ

Salut ! Aujourd'hui je te parle d'un film que j'ai vu récemment au cinéma et qui m'a beaucoup plu. Il s'agit d'Une affaire de famille (Shoplifters en anglais et Manbiki Kazoku ou 万引き家族 en japonais), du réalisateur Hirozaku Kore-eda. De ce réalisateur, j'avais déjà vu Nobody Knows, un film datant de 2003 mais que je n'ai découvert que l'année passée, alors qu'il était dans ma « watchlist » depuis des années. Les deux films sont comparables puisqu'ils traitent de thèmes similaires (la famille et la pauvreté), et qu'ils le font de manières similaires. J'ai pourtant l'impression qu'Une affaire de famille était plus « puissant », d'une certaine façon, peut-être parce que je l'ai vu sur grand écran, et parce qu'il est plus récent. En tout cas, dans cet article, je vais parler des raisons pour lesquelles j'ai beaucoup aimé Une affaire de famille et le style avec lequel son propos est traité.

Les bonnes résolutions de nouvelle année...

mardi 1 janvier 2019

...et pourquoi je les aime même si on ne les tient pas.
main tenant un feu de bengale allumé

Bonjour et bonne année 2019 ! (Et joyeux mardi si tu t'en fiches ou si tu n'utilises pas le calendrier grégorien.) Aujourd'hui, j'inaugure ce blog. Ça fait une année que c'est un projet, et je me suis dit que c'était le bon moment pour que ça devienne un peu plus qu'un projet : le début d'une nouvelle année, le début d'une nouvelle aventure… tu vois l'idée. Et pour continuer dans ce délire de nouveau départ pour la nouvelle année, j'ai décidé que ce tout premier article parlerait de bonnes résolutions. Tu sais, ces nouvelles habitudes que tu voudrais avoir et que tu oublies avant mi janvier, ou ces projets que tu voudrais mener à bien et que tu commences à peine avant d'abandonner… Il est vrai que selon moi, rares sont les personnes qui tiennent toutes leurs résolutions. Et peu rares sont celles qui n'en tiennent aucune. Il y a quelques années, j'avais décidé que c'était complètement débile, que ça n'avait pas de sens, et que je n'allais plus en prendre. Mais aujourd'hui, j'aimerais défendre l'idée que même si on ne les tient pas, les bonnes résolutions servent à quelque chose. Peut-être que ça te motivera à en prendre cette année si tu n'en n'as pas l'habitude, ou que ça te rendra moins déprimé·e de ne pas avoir tenu celles de l'année dernière. J'aimerais aussi réfléchir à comment prendre de bonnes bonnes résolutions. Et en bonus à la fin de cet article : quelques unes de mes bonnes résolutions pour 2019.